ADR-0007 — Gouvernance architecte : trois catégories de décisions (A / B / C)¶
Date : 2026-05-07 (rédigée rétroactivement 2026-06-30 — backfill ; cadre en vigueur depuis le 2026-05-07)
Catégorie : A (cadre de gouvernance — formalise le mode de décision lui-même)
Décideur : Lead architecte DYNORS (cadre validé avec le CTO)
Statut : Acceptée (cadre appliqué — l'ensemble du registre ADR repose sur cette catégorisation)
Source de vérité : dynors-docs/docs/01-vision-architecture/gouvernance-architecte-et-defauts.md §1 et §4
Contexte¶
En phase de démarrage, le CTO arbitre tout. Ce n'est pas tenable dès que plusieurs chantiers tournent en parallèle (FISCAL multi-pays, BOOKS, ELISA, DAWALALE…) : le CTO devient un goulot, et l'architecte attend des validations sur des choix purement techniques. Il faut une délégation propre qui distingue ce que l'architecte tranche seul, ce qu'il propose avec droit de veto, et ce qui reste exclusivement au CTO/à la direction. Ce cadre est la convention de gouvernance sous laquelle tous les autres ADR sont pris ; il mérite d'être tracé comme ADR à part entière.
Décision¶
Trois catégories de décisions, avec des règles d'exécution distinctes.
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Catégorie A — l'architecte décide seul, communique a posteriori. Abstractions logicielles, conventions techniques, outillage open-source, patterns, séquençage de sprints dans une phase, recettes techniques, postures de migration entre composants DYNORS. Si la décision s'inscrit dans une roadmap déjà validée par le CTO, elle est exécutée sans escalade.
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Catégorie B — l'architecte propose un défaut, le CTO peut révoquer sous 5 jours ouvrés. Budget significatif (> 10 000 € / ~6,5 M FCFA sur 12 mois), choix de partenaires externes, hiérarchisation entre pays cibles, arbitrage entre deux fonctionnalités produit majeures. L'architecte écrit l'ADR, tag le CTO, et exécute en l'absence d'objection sous 5 jours.
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Catégorie C — exclusivité CTO/direction. Embauches, accords commerciaux liants, modèle économique, ouverture/fermeture d'un marché géographique, arbitrages stratégiques entre produits, conformité réglementaire à impact juridique sur la société. L'architecte ne décide jamais seul.
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Triggers d'escalade systématique (§4 du doc source) : budget > 10 000 € non prévu ; première contractualisation d'un partenaire ; recrutement clé non abouti en 60 j ; changement réglementaire impactant > 20 % du scope ; blocage commercial tenant exigeant une décision produit non prévue ; incident sécurité/conformité P0-P1 ; objection externe sur un ADR catégorie B sous 5 j.
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Format ADR : < 2 pages, dans
dynors-docs/docs/01-vision-architecture/adr/NNNN-titre.md, sections Contexte / Décision / Conséquences / Alternatives. Chaque ADR porte sa catégorie.
Conséquences¶
Positif : le CTO est libéré des choix techniques et se concentre sur A→stratégie ; l'architecte avance sans attente sur la catégorie A ; la catégorie B donne un droit de veto borné dans le temps, sans bloquer l'exécution ; toute décision laisse une trace opposable (ADR) ; la catégorie de chaque ADR rend immédiatement lisible qui pouvait la prendre.
Coût : discipline de rédaction (un ADR par décision B, et par décision A structurante) ; le respect du délai de 5 jours suppose une communication CTO fiable (cadence hebdo §6 du doc source).
Composants impactés : le processus de décision lui-même ; le registre ADR
(adr/index.md) ; le journal de revue d'archi.
Alternatives écartées¶
- Tout valider par le CTO : goulot d'étranglement, incompatible avec plusieurs chantiers parallèles. C'est précisément le problème que ce cadre résout. Écartée.
- Pleine autonomie de l'architecte sur tout : expose la société sur les sujets budget/partenaires/ stratégie/conformité. Écartée au profit des seuils B et C.
Références¶
dynors-docs/docs/01-vision-architecture/gouvernance-architecte-et-defauts.md(cadre complet : §1 catégories, §4 triggers, §5 format ADR, §6 cadence CTO)adr/index.md(registre — chaque entrée porte sa catégorie A/B)